TENERIFE, l’île à l’éternel printemps
J’ai découvert les secrets écologiques du nord de l’île de Tenerife. Le printemps y est éternel ! La luxuriante végétation constitue un trésor botanique préhistorique qui s’explique par une combinaison unique de facteurs géographiques, météorologiques et topographiques.
Le moteur principal de ce paradis vert réside dans les vents alizés chargés d’humidité venus de l’Atlantique septentrionale qui soufflent de manière constante vers le nord des îles Canaries. Cette « Mer de nuages » se heurte aux imposantes masses montagneuses de l’île dominées par le volcan du Teide. La brume se dépose sous forme de gouttelettes sur le feuillage, apportant une hydratation constante à la végétation. À l’apport d’eau s’ajoute la fertilité exceptionnelle de la terre. Les sols d’origine volcanique du nord de Tenerife sont extrêmement riches en minéraux, ce qui favorise non seulement la flore sauvage, mais permet également des cultures agricoles très développées comme les bananeraies, les vignobles et les vergers.
Dans cette contemplation édénique me sont venues à l’esprit des paroles de Coldplay :
« I know the sun must set to rise
Je sais que le soleil doit se coucher pour se relever
This could be para-para-paradise
Ce pourrait être le paradis«
JJC

































